Council Resources

Carrefour Salésien - Salesian Bulletin Canada sept 2012

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2004 OCTOBRE 2005 DON BOSCO Carrefour Bulletin JUILLET SEPTEMBRE JULY SEPTEMBER 2012 Bulletin Carrefour Éditeur PAUL COSSETTE s.d.b.

Édition électronique : INTERSCRIPT Sherbrooke Distribution : PRÉPARATIONS POSTALES DE L’ESTRIE Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Canada ISSN 261085 Envoi de publication Enregistrement no 40007764 BULLETIN DE LA FAMILLE SALÉSIENNE CANADIENNE SOMMAIRE Salésiens et Salésiennes Coopérateurs et coopératrices Volontaires de Don Bosco (V.D.B.) Anciens, Anciennes et Amis de Don Bosco : Tout un monde, toute une FAMILLE ont été suscités par SAINT JEAN BOSCO pour répondre aux appels des jeunes dans un esprit de service et d’amitié.

À la suite de leur Père, ils ont à coeur la destinée et le bonheur des JEUNES.

Ils les aident à réussir leur avenir.

Fondé en 1877 par saint Jean Bosco, le Bulletin Salésien, porte-voix de la pensée du grand éducateur et de ceux qui se reconnaissent en lui et continuent sa mission, est publié dans 58 éditions en 29 langues. Le Carrefour Salésien, bulletin salésien pour le Canada, est membre de l’Association Canadienne des Périodiques Catholiques (A.C.P.C.).

Page couverture : Une centaine de jeunes (3 groupes) du Bosco Bicycle de Sherbrooke en visite à l’Abbaye Saint-Benoît-du-Lac cet été.

Les Bénédictins célèbrent en 2012 le centenaire de leur monastère.

LE BULLETIN SALÉSIEN DANS LE MONDE Dieu existe-t-il ? ................................................................................. 3 Don Bosco dans le monde ................................................................. 4 Nouvelles canadiennes ...................................................................... 7 Nouvelles des Ancien/nes du Salésien ............................................... 16 March for Life – Ottawa ..................................................................... 18 Le feu doit se propager....................................................................... 20 140e anniversaire des FMA ................................................................ 22 Salésien Coopérateur béatifié............................................................. 23 The Real Madagascar......................................................................... 24 FMA – Soeurs Jubilaires 2012 ............................................................. 27 Bulletin Salésien – Rencontre de Rome .............................................. 28 Nos défunts – La Famille salésienne................................................... 31 3 « Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits...» (Matthieu 11, 25) Dieu existe-t-il, oui ou non ? Il en avait assez de chercher Il voulait en avoir le coeur net.

Il alla trouver un mathématicien qui a passé des jours et des nuits à pianoter sur son grand ordinateur Sans pouvoir mettre Dieu en équation.

Il se rendit alors chez un philosophe qui a plongé son nez dans des livres Il en avait toute une bibliothèque Mais n’y trouva aucun raisonnement satisfaisant.

Il alla trouver un savant éminent puis un poète, un musicien, un voyant Chacun a développé sa petite idée Mais aucun n’a pu le convaincre Dieu ne se laisse enfermer dans aucune pensée humaine.

En rentrant chez lui, bredouille il vit des enfants jouer dans la rue.

Près d’eux enfin, il a découvert la sagesse et la spontanéité, la science et la proximité de Dieu.

Bernard Hubler DON BOSCO DANS LE MONDE Uruguay : DON BOSCO SUR LES GRANDES SCÈNES DU CARNAVAL En février dernier, la compagnie de théâtre Texas a mis en scène « Aristophanes », une pièce de théâtre comique et parodique, utilisant les traits essentiels de la figure du saint turinois. On le présente en opposition avec des scènes s’inspirant du célèbre film « The Millionnaire ». C’était un chant d’espé - rance pour une société qui progresse du point de vue économique mais qui connaît un rapide déclin dans le domaine des valeurs.

La troupe a joué sur de nombreuses scènes du carnaval de l’Uruguay, durant le mois de février.

Sierra Leone : DON BOSCO FAMBUL RECEIVES GOLD MEDAL On April 27, Independence Day in Sierra Leone, the Salesian community from Don Bosco Fambul was received in the presidential residence by the president of Sierra Leone, Ernest Bai Koroma. They received the Presi - dential Gold Medal in recognition of their role in addressing issues affecting under - privileged and disadvantaged children.

The ceremony was broadcast live by national television. During the press confe - rence, Bro. Lothar Wagner said : “This award honors our work and encourages us to make our social-pastoral work even more effec - tive.” He added that this award was parti - cularly directed at the 97 members of the staff, volunteers and the Salesians who work every day for the young...

Pérou : « RADIO DON BOSCO » OUVRE SON SITE Depuis janvier, « Radio Don Bosco » émet depuis son nouveau site Internet. Le jour du Espagne : DON BOSCO SUR TWITTER Le 31 janvier, fête de la Saint Jean Bosco, sur Twitter, le nom « San Juan Bosco » est entré dans les dix premiers mots utilisés de tout le pays et d’autres pays de langue espa - gnole, comme la République Dominicaine, le Venezuela et même le Brésil ! De nom - breux anciens élèves ont écrit, sur Twitter, leurs récits des années passées dans les écoles salésiennes. Ils ont envoyé leurs voeux à leurs anciens camarades et aux salésiens.

Et de nombreux jeunes, qui fré quentent actuellement les oeuvres salésiennes, ont raconté ce qu’ils vivaient. Même les presti - digitateurs et les illusionnistes ont utilisé le réseau pour célébrer le jour de leur patron.

Nigeria : POUR SERVIR LA RÉCONCILIATION, LA JUSTICE ET LA PAIX Suite aux différentes explosions provo - quées par le groupe fondamentaliste isla - mique « Boko Haram », devant des lieux de cultes chrétiens, la présence salésienne dans le pays est maintenant dans une situation d’alerte. Les musulmans apprécient l’effort éducatif des salésiens, surtout dans le domaine de l’éducation technique, et de l’orientation au travail. Toutes les écoles salésiennes accueillent des étudiants et également des enseignants musulmans, qui apprécient souvent le Système préventif de Don Bosco. Dans les écoles et dans les centres de jeunes, les idées religieuses ne sont jamais imposées, on recite les prières chrétiennes et musulmanes en signe de respect et de tolérance.

4 lancement du site, l’émission « la musique jeune comme toi » avait déjà 881 amis et 714 fans sur son profil Facebook. Ses émis - sions sont aussi écoutées en Corée du Sud, en France, en Italie, aux États-Unis, en Espagne et dans toute l’Amérique latine. Au Pérou, de nombreux oratoires branchent leurs haut-parleurs sur « Radio Don Bosco », les samedis de 15 h à 21 h. Une radio écou - tée par des centaines de jeunes chez eux, leur permettant de se sentir proche de la grande Famille salésienne.

Haïti : LES SOEURS SALÉSIENNES Dans un pays où l’analphabétisme est encore fort répandu, les soeurs développent des formes d’éducation très variées : édu - cation informelle, formation professionnelle, activités génératrices de revenus, confé ren - ces, loisirs, sports, écologie. Il y a huit écoles maternelles, treize écoles primaires, trois écoles secondaires, une école normale, trois écoles professionnelles, sept centres de jeunes à caractère professionnel, cinq centres 5 d’alpha bétisation et de promotion sociale, six internats ou foyers, sept patronages pour enfants ou ados, catéchèse et animation pastorale, cantine scolaire et un dispensaire ouvert au public. Ces oeuvres touchent direc tement dix-huit mille jeunes.

Espagne : « BOSCOVISIÓN », DES PRODUCTIONS POUR LE MONDE DES JEUNES La maison de production « Boscovisión » a produit, depuis l’an 2000, une quarantaine de courts-métrages sur les thèmes relatifs au monde des jeunes. Toutes les histoires ont une coloration chrétienne. Avec les idées des jeunes des maisons salésiennes, le père Fernández, directeur de Boscovisión, pré - pare différents scénarios, puis quinze jeunes volontaires l’adaptent à leur langage. Des clips sont alors tournés avec des jeunes du réseau et hors réseau salésien, durant l’an - née scolaire et l’été. L’ensemble des courts métrages fait partie d’une collection appelée « Trotamundos ».

Le Père Esteban Ortiz, supérieur de la Région Interamérique (centre), a visité les oeuvres américaines et canadiennes salésiennes de février à mai. Photo : Avec la Famille saléskenne à Surrey, B.C.

NOUVELLES CANADIENNES SHERBROOKE VOYAGE EN EUROPE DE L’EST Du 11 au 21 mai dernier, une trentaine d’élèves de 4e et 5e secondaire du Séminaire Salésien de Sherbrooke ont participé à un voyage culturel et historique en Europe de l’Est. Sous la supervision des enseignants de 5e secondaire, Mme Julie-Andrée Turgeon et M. Shawn Young et de Mme Sophie Jobin et de Mme Shirley Brochu, les jeunes ont visité l’Allemagne, la Pologne, la Répu bli - que tchèque et la Hongrie pour retracer les principaux événements de la Seconde Guerre mondiale. Sans contredit, des moments inou - bliables pour tous ! Photos : Shirley Brochu 7 Le Salésien bat au rythme de son 50e anniversaire ! Les anciens, anciennes, leur famille et leurs amis sont conviés à une journée mémorable.

Une foule d’activités au progamme : 1er SEPTEMBRE 2012 10 h – Tournoi au Club de golf de Sherbrooke Formez votre quatuor avec d’autres anciens de votre promotion et aspirez aux grands honneurs.

16 h à 18 h – Portes ouvertes au Salésien Redécouvrez votre école en compagnie des enseignants et enseignantes qui vous ont marqués.

Ils seront sur place pour revivre 50 ans d’histoire avec vous ! 17 h – Ouverture du site (débarcadère d’autobus) 18 h 30 – Cocktail et spectacle extérieurs Animés par Marie-Christine Proulx et Josée Cloutier avec le maître sommelier Philippe Lapeyrie.

22 h – Revisitez 50 ans d’histoire en images Avec la projection multimédia TABLEAUX avec l’Orchestre du Septième Art sur place.

2 SEPTEMBRE 2012 11 h – Messe du 50e À la salle Père Décarie avec l’archevêque Luc Cyr et le provincial salésien Thomas Donne.

50ansdhistoireavecvous.com 1962-2012 50 8 MONTRÉAL PAROISSE MARIE-AUXILIATRICE NOUVEAUX COOPÉRATEURS Le jour de la Pentecôte, le 27 mai, avait lieu à la paroisse Marie-Auxiliatrice, secteur Rivière-des-Prairies à Montréal, la promesse de neuf nouveaux membres. Ils deviennent ainsi associés de plein droit à l’Association des salésiens coopérateurs (SC), troisième groupe de la Famille salésienne – branche laïque – fondé par saint Jean Bosco luimême en 1876. Deux autres, en mission en Haïti à ce moment-là, ont prononcé leur pro - messe en la fête du Sacré-Coeur le 15 juin.

C’est au cours de l’eucharistie paroissiale que la cérémonie fut célébrée. La messe fut présidée par le P. Richard Authier, celui-là même qui avait assuré leur formation de près de deux ans ; il était accompagné à l’autel par le P. Roméo Trottier, délégué national des SC, et le P. Tito Iannaccio, vicaire, ainsi que par le diacre Pierre Biello, lui-même coopérateur. Après la communion, comme le prescrit leur Projet de Vie Apostolique (PVA), tous ceux ayant déjà fait la promesse en firent le renouvellement annuel. Durant la cérémonie, on remit à chacun des nou - veaux membres un exemplaire du PVA, le certificat d’appartenance et l’épinglette de membre.

M. Herman Lopez Castro, conseiller mondial de la Région Interamérique, de Guada - lajara, Mexique, était présent pour l’occasion ainsi que les membres du conseil provincial.

Un repas fraternel fut ensuite offert par les membres de l’Association aux nouveaux Coopérateurs et leurs invités ainsi qu’aux autres membres de la Famille salésienne.

9 TORONTO HOLY LAND PILGRIMAGE From April 16-26, the Easter season came to life in a profound way for Fr. Mike Pace and 28 pilgrims who visited the Holy Land.

Participants came from St. Benedict Parish in Toronto and their friends from Trinidad and New York, as well as Missione Maria Ausiliatrice in Montreal, Daily Eucharist at the holy sites brought the key events of salvation history into vivid and inspiring focus. We were blessed with an exceptional Christian tour guide who led us knowled - geably through the Annunciation and life of the Holy Family in Nazareth, the Visitation in Ein Karem, the Nativity in Bethlehem, Jesus’ ministry in Tiberias and his first miracle in Cana, Stella Maris in Haifa, the Jordan River baptismal site, the Mount of the Beatitudes, Capernaum, Mount Tabor and the Transfiguration, Qumran and the Dead Sea, Jesus’ Passion Sunday route into Jerusalem, the Upper Room, his agony in Gethsemane, the Via Dolorosa, and finally to Calvary and his burial as commemorated at the Church of the Holy Sepulchre. We then ventured into Jordan to visit Mt. Nebo and Petra.

Of course, no Salesian pilgrimage to the Holy Land would be complete without paying homage to our men in formation at Ratisbonne. I visited there on the Feast of St. George, April 23. Br. Jim Zettel, Fr. Eric Wyckoff and Br. Sean McEwen were in top form, having themselves just returned from a study tour of Petra. I had the privilege of presiding mass with the community and joining them for dinner.

On one church door in Jerusalem, there reads a sign : if you enter here a tourist, you will leave as a pilgrim ; if you enter here a pilgrim, you will leave a holier one. May this ring true for all who had the blessing and privilege of this experience.

Carring the cross Via Dolorosa. Fr. Mike Pace Group at Church of the Visitation, Ein Karem.

Fr. Eric Wyckoff, Fr. Mide Pace and Br. Jim.

SHERBROOKE THÉÂTRE 9e saison des Coups de coeur de la Troupe Opsis du Salésien (suite ) Jeudi 26 et vendredi 27 avril : Ti-coq de Gratien Gélinas.

Mise en scène de Nicolas Duquette.

Par les Finissants.

Vendredi 4 et samedi 5 mai : Les huit femmes de Robert Thomas.

Mise en scène de Nicolas Duquette.

Par les élèves de 3e et 4e secondaire.

Jeudi 12 et vendredi 13 avril : Rêves de Wajdi Mouawad.

Mise en scène de David Tardif.

Par les élèves de 2e secondaire.

▼ ▼ ▼ Photos : Alain Léonard 18 mai SaléStar 2012 Granada SHERBROOKE BOSCO BICYCLE ÉTÉ 2012 Depuis 1985 pendant le mois de juillet, 90 jeunes du 1er cycle fréquantant le Séminaire Salésien vivent une expérience de croissance humaine et chrétienne en se ser - vant du vélo comme moyen de locomotion ! Le trajet des lacs (Sherbrooke, North Hatley, Katevale, Fitch Bay, Newport – USA, St-Benoîtdu- Lac, St-Étienne de Bolton, Waterloo, Valcourt, Racine, St-Denis-de-Brompton) leur a été proposé ; un défi de 240 km en 5 jours...

Sous la direction des pères Alain Léonard et George Harkins et de M. Vincent Bernier, ils étaient aussi accompagnés par l’équipe des moniteurs : Vincent Halde, Marjolaine Simard, Jason Argouin, Jeremy Cool, Philippe Arsenault et Charles Gagné-Deland.

Le Salésien est fier d’offrir à ses élèves cette opportunité de renforcer des liens d’amitié, de vivre une expérience de défis remplie d’aventures, de plein-air, de jeux et de découverte de soi-même dans le cadre d’un camp d’été.

Texte et photos : Alain Léonard

14 PHOTOS: ALAIN LÉONARD MONDO BOSCO MAI 2012 SHERBROOKE LES ÉTOILES 1 MONGOLIE ✮ 15 PHOTOS: SHIRLEY BROCHU Jacob Burns (trophée Antoine Desrosiers), Chloé Saluzzo (trophée Père Pierre Décarie), Marie-Andrée Jauron (trophée Gérard Lapeyrie), Julien Thibault (trophée Gaétan Marcil), Adèle Desgagné (trophée Père Maurice Petit), Loïka Nadeau (trophée Don Bosco) et Jason Argouin (Élève-athlète).

M. Raymond Lepage, Paul Mercier-Ross et Camille Sasseville.

Émilie Oliver, Steve Groleau et le père George Harkins, s.d.b.

Athlètes de l’année (2e cycle) SHERBROOKE Athlètes de l’année (1er cycle) Élèves par excellence au 1er cycle et au 2e cycle GALAS 2012 au Salllééésssiiieeen 16 NOUVELLES DES ANCIEN/NES DU SALÉSIEN • MÉLISSA BOUTIN (2007) a réalisé tout un exploit à la prestigieuse compétition inter - nationale de concours complet équestre Fair Hill International CIC, à Elkton, au Maryland : devant l’élite des cavaliers de cette discipline extrême, elle a raflé la première place dans la difficile division « Avancée ».

Sa première expérience à l’inter natio - nal a débuté l’été passé, alors qu’elle était la seule Québécoise sélectionnée pour représenter le Canada aux Championnats nord-américains, jeunes cavaliers, sur le parcours de Lexinton, au Kentucky.

Son objectif ultime est de participer aux épreuves équestres des Olympiques de Rio de Janeiro, au Brésil, en 2016.

Mélissa a été intronisée au Temple de la renommée des Spartiates 2012 pour ses exploits en équitation.

• TRISTAN MALAVOY (’90), auteur, com - positeur, interprète, a été reçu « Ambas - sadeur culturel » lors de la soirée Saléstar au Granada de Sherbrooke le 18 mai.

À titre de rédacteur en chef national de l’hebdomadaire Voir, déjà, il signe chaque semaine une chronique. Il a publié des nouvelles, trois recueils de poèmes, en plus d’avoir participé à divers collectifs.

Mélissa (centre) avec son entraineure Anne Grimard du centre équestre Équilibre et Marie-Josée Pariseau, enseignante en éducation physique au Salésien.

PHOTO: SHIRLEY BROCHU PHOTO: ALAIN LÉONARD 17 • PIERRE DUCLOS (’70), est directeur gé - néral de la SÉBIQ (Société des écoles du monde du Baccalauréat International du Québec et de la francophonie) depuis 2 ans. Il s’agit d’une association d’établis - sements qui offrent les programmes de l’lB (International Baccalaureate). « Nous assu - mons le support aux écoles qui implantent et développent ces programmes. Nous effec tuons la formation des enseignants, coordonnateurs et direction d’écoles pour le bac international et organisons les visites d’écoles qui sont effectuées régulièrement.

C’est un poste pour le développement de l’éducation internationale très intéressant. » Web : www.sebiq.ca Courriel : pierreduclos©sebiq.ca Baptême • Karine Dubé-Roberge et OLIVIER CRO - TEAU (’99) ont présenté leur fille Aurélie au baptême le 10 juin en l’église Notre- Dame-de-Protection (Sherbrooke). Parrain : GUILLAUME CROTEAU (’97). Célébrant : P. Alain Léonard sdb.

Naissance • Virginie et GREGORY CHARRON (’97) annoncent la naissance de leur 3e enfant, Romain (né le 2 février).

Le 4e gala d’excellence du Réseau du sport étudiant du Québec dans les Cantonsde- l’Est a souligné, lundi, les efforts de nom - breux athlètes, entraîneurs et institutions.

Cette année, le RSEQ a également nommé le père Georges Harkins comme membre honoraire.

« Étudiez fort, jouez fort et priez fort » a lancé le Père Harkins en acceptant l’hon - neur qui lui a été décerné. Cet ancien directeur des sports du Séminaire Salésien est un des grands bâtisseurs et une véritable inspiration pour le monde du sport étudiant de la région. Le père Georges a implanté une tradition sportive au Séminaire Salésien et sa contribution au développement de milliers de jeunes étudiants-athlètes sur une période s’échelonnant sur plusieurs décen - nies est inestimable. C’est avec beaucoup d’humilité et de sagesse que le père Georges a accepté cet honneur. « Je pense qu’il faut se donner pleinement car ça va améliorer notre qualité de vie. Ce que l’on sème quand on est jeune est important car nous allons ensuite récolter, un jour. Et je peux vous dire, aujourd’hui, que ça fait chaud au coeur » a expliqué le père Georges Harkins au journal.

Le père Georges Harkins a été nommé à l’unanimité comme 24e membre honoraire du RSEQ Cantons-de-l’Est.

François Jeanson (’79) Le Journal de Sherbrooke le mercredi 23 mai 2012 Le RSEQ honore le P. Georges Harkins PHOTO: SM Each day as we move towards the bicen - tenary of Don Bosco’s birth in 2015, the Salesians recite a prayer asking God to “help us to respond with generosity to the voca - tion we have received from God so that we may... collaborate... with the whole Church in creating a civilization of love”.

One concrete expression of this colla - boration is our commitment to the Culture of Life. From May 9-11 2012, the Salesian Youth Movement attended Canada’s Natio - nal March for Life in Ottawa. Our group of 34 represented 7 Toronto high schools, 7 Catholic parishes and 1 Pentecostal church.

We were among the 19,500 Canadians who 19,500 persons gathered. raised their voices for those who can’t. The NATIONAL MARCH FOR LIFE MAY 9-11 2012, OTTAWA Salesian Youth Movement with Bishop DeAngelis (Peterborough) at St. Patrick Basilica.

19 Sadly, Canada continues to have no law on abortion with the procedure permitted at any time during pregnancy. Statistics suggest that close to 120,000 abortions occur in our country every year. It’s also unfortunate that whenever the issue is raised publicly whether formally through government private mem - bers bills or even in casual conversation, the topic is dismissed. It’s uncomfortable. We need respectful dialogue and events like the March for Life to demonstrate that there is a sizeable segment of the population willing to walk the talk literally and serve as a public witness for those without a voice...

As a Salesian, as a Catholic, as a human being, I believe the March For Life helps to keep alive Don Bosco’s dream of forming good Christians and responsible citizens today. Accompanying our youth to the March for Life is a indispensable way to respond with generosity to the vocation we have received from God so that we may...

collaborate... with the whole Church in creating a civilization of love.

Fr. Michael Pace, SDB, Pastor St. Benedict Church, Toronto, ON event brings to the public forum an uncom - fortable but necessary voice in favor of the dignity of human life at all stages, from natural conception to natural death.

In addition to the march through the streets of Ottawa on Thursday May 10, there were prayer vigils, the celebration of bilingual masses and other faith gatherings that took place throughout the week in the nation’s capital.

A number of bishops attended the event, including Toronto’s Cardinal Collins, Ottawa’s Archbishop Prendergast S.J., and Montreal’s new Archbishop Lepine. Our group attended mass with Bishop DeAngelis of Peter bo - rough, who injected humour and warmth to his exhortation to be a people of life.

It was moving to hear women and men who take to the stage following the march, as part of the Silent No More Campaign http://www.silentnomoreawareness.org.

They shared their stories of living through an abortion, coming to regret the choice and sharing the psychological, emotional and spiritual impact it has had on their lives...

Archbishop Terrence Predergast greets Salesian Youth Movement 20 LE FEU DOIT SE PROPAGER Répondre aux besoins des « jeunes pauvres et abandonnés » en tension salvifique GLOBALE, avec prévoyance et regard ouvert sur l’ensemble de l’univers des jeunes.

Les débuts de l’Oratoire sont émouvants : « À la maison il se prêtait à toute sorte d’oc - cupations. N’étant pas en mesure de prendre des gens à service, avec sa mère il faisait toute sorte de travaux domestiques. Pendant que Marguerite s’occupait de la cuisine, sur - veillait la lessive, reprisait le linge et réparait les habits usagés, il s’occupait de tous les autres petits travaux. En ces premières années, Don Bosco, qui faisait vie commune avec les jeunes, quand il restait à la maison il était prêt à tout service. Le matin il insistait pour que les jeunes se lavent les mains et le visage, et c’était lui qui peignait les plus petits, leur coupait les cheveux, nettoyait les habits, mettait en ordre les lits défaits, balayait les pièces et la petite chapelle. Sa mère allumait le feu et lui allait puiser de l’eau, il tamisait la farine de maïs, il enlevait les scories du riz. Parfois il écossait les haricots et épluchait les pommes de terre.

C’était encore lui qui souvent préparait la table pour ses pensionnaires et remettait en ordre la vaisselle et aussi les marmites de cuivre, qu’il se faisait prêter, en certains jours, par quelque voisin bénévole. Selon le besoin, il fabriquait ou remettait en état quelques banquettes pour que les jeunes puissent s’asseoir ; il fendait aussi le bois.

Pour épargner les frais du tailleur il cou - pait et cousait les pantalons, les caleçons, les vestes, et avec l’aide de sa mère en deux heures l’habit était prêt » (Memorie Biogra - fiche III, 359).

L’histoire nous montre que l’engagement de don Bosco commence avec les jeunes rencontrés dans les années ’40, des migrants en grande partie, abandonnés à eux-mêmes.

Son apport initial est surtout pastoral, mais bien vite il s’élargit à une action de charité, d’assistance, d’éducation et formation glo - bale, pour répondre à tous leurs besoins matériels et spirituels, temporels et éternels.

Le « feu de charité » qui le pousse à oeuvrer pour le « salut des âmes », l’oriente vers une action concrète, religieuse, et en même temps civile et morale.

La « portion » de l’espérance En 1849, don Bosco fait imprimer un « Avis Sacré » sur lequel il écrit : « La portion de la société humaine, sur qui est fondée l’espérance du présent et de l’avenir, la por - tion qui mérite les plus grandes atten tions est, sans doute, la jeunesse. Celle-ci, édu quée convenablement, sera source d’ordre et de moralité, si non il y aura vice et désor dre.

CONNAÎTRE DON BOSCO PASCUAL CHÁVEZ VILLANUEVA 21 Seule la religion est capable de commencer et accomplir la grande tâche d’une vraie éducation » (Memorie biogra fiche III, 605).

Tout en donnant aux jeunes les instru - ments formatifs indispensables pour en faire des « bons chrétiens et honnêtes citoyens », il vise à régénérer la société et la culture.

Son parcours n’est pas celui des philosophes et des idéologues. Don Bosco n’est ni un pen seur ni un révolutionnaire, mais un formateur. Il commence par répondre aux exi gences immédiates des jeunes qu’il ren - contre. Ainsi après le catéchisme il passe à l’Oratoire dominical, puis à la « maison » avec laboratoires et école secondaire, à l’apostolat de la presse, à la fondation de la Société Salésienne et des Filles de Marie- Auxiliatrice, à l’ouverture de Collèges et Hospices hors Turin, aux missions, à l’Union des Coopérateurs, au soin des vocations, jeunes et adultes...

L’esprit et le coeur Avec le temps et les changements de la situation sociale, l’idée de « jeunes pauvres et abandonnés » s’élargit à des groupes plus larges. À la pauvreté économique et à l’aban don éducatif des jeunes accueillis les premières années, s’ajoute la perception d’autres pauvretés affectives, éducatives, sociales, culturelles, morales, religieuses, spirituelles... Entre 1841 et 1888 la société mondiale se transforme sous la pression du progrès, du commerce, de l’industrie, du désir de rachat populaire, des idéologies, des lois, des ambitions politiques et natio nalistes, du colonialisme, des migrations. La jeunesse pauvre et abandonnée augmente à tous les niveaux et dans tous les coins du monde.

Pour « sauver » ces jeunes, le caté chisme et la pastorale dominicale ne suf fisent plus : il faut une action formative globale qui s’enracine dans l’esprit et dans le coeur.

Un projet bien structuré Don Bosco élargit les horizons, varie les propositions, amplifie les sphères d’activités.

L’Oratoire dominical reste l’expérience de référence exemplaire, mais cela ne suffit plus. Pour rejoindre un nombre plus grand de jeunes et pour leur donner les instru ments formatifs nécessaires dans les nouveaux scénarios, il s’élance dans des entreprises plus vastes, se basant surtout sur la demande d’instruction scolaire et professionnelle.

Même l’empirisme éducatif des premières années et la conduction familiale de la mai - son sont repensés par un système édu catif organique, adapté aux nouvelles oeuvres, qui intègre expérience historique et nou - velles exigences : les années ’70 et ’80 sont caractérisés, pour don Bosco, par des réflexions qui produisent des documents de grande valeur pédagogique. L’organisation même des oeuvres requiert une réglemen - tation plus avisée : en 1877 on imprimera le « Règlement » pour les externes et celui pour les Maisons, qui se révèlent comme de vrais projets éducatifs et pastoraux adaptés à des oeuvres complexes et à des communautés éducatives bien variées.

Comme le levain dans le monde Dans ce même temps, au niveau ecclé - sial, il y a un nouveau modèle de croyant qui émerge, témoin actif et partie prenante, qui demande une spiritualité adéquate à sa mission dans le monde, des parcours for ma - tifs et pastoraux adaptés. Cela aussi pousse don Bosco à l’action : de la préoccupation pour former de bons chrétiens et honnêtes citoyen, il passe à un objectif plus ambitieux : il faut les doter de moyens pour une mission charitable, apostolique et de témoignage dans le social. Ses conférences reprises dans le « Bollettino » des années ’80 révèlent clai - rement cette ouverture. Les Coopérateurs et les anciens-élèves sont vus désormais dans cette perspective militante. ■ 22 140e Anniversaire DE L’INSTITUT DES FILLES DE MARIE-AUXILIATRICE Qui sommes-nous ? Des disciples de Don Bosco et Marie-Dominique ! Jean Bosco, né près de Turin en 1815, a été appelé très jeune par Dieu pour con sa - crer toutes ses énergies aux jeunes peu gâtés par la vie. Il a fondé, deux congrégations : les salésiens (salésiens en l’honneur de François de Sales qu’il admirait beaucoup) et, avec Marie-Dominique Mazzarello, née en 1837 elle aussi dans le nord de l’Italie, les Filles de Marie-Auxiliatrice, plus con nues dans nos pays sous le nom de salésiennes de Don Bosco.

Ces deux congrégations se sont répan - dues dans le monde à une vitesse incroyable : la façon d’aimer de Don Bosco et de Marie- Dominique continue à battre dans les coeurs de milliers de salésiens et salésiennes, laïcs (salésiens coopérateurs, ancien(ne)s élèves, etc.) et jeunes qui travaillent avec eux...

Notre souhait le plus cher ? Aider les jeunes à devenir pleinement eux-mêmes, ouverts à Dieu et aux autres. Une de nos devises ? « Servir le Seigneur dans la joie ! » Un institut mondial Nous sommes en 1864. Marie-Domi ni que Mazzarello a 27 ans. Don Bosco a emmené ses garçons dans son village de Mornèse et elle a ainsi l’occasion de le voir et de l’écouter. Son coeur bat très fort : « Don Bosco est un saint, je le sens ! », s’exclamet- elle.

Elle et ses amies constituaient déjà un groupe engagé dans leur paroisse, consacré à l’éducation de quelques fillettes.

Et quand Don Bosco décida de « faire pour les filles le bien que les salésiens fai - saient pour les garçons », tout naturellement, il pensa à Marie-Dominique et à son groupe de jeunes filles simples et ferventes... Elles deviennent religieuses en 1872 et prennent le nom de « Filles de Marie-Auxiliatrice » car Don Bosco les veut un « monument vivant de sa reconnaissance à l’Auxiliatrice », la Vierge Marie qui n’a cessé de l’aider dans ses entreprises au service des jeunes...

Aujourd’hui, nous sommes plus de 14 000 salésiennes vivant dans des communautés réparties dans les cinq continents.

Nous voulons donner toute notre vie au Seigneur et aux jeunes, avec une attention particulière pour celles et ceux qui ont moins de chance de réussir dans la vie.

Notre supérieure générale actuelle est Soeur Yvonne Reungoat, une Française qui a vécu en Afrique.

Nos différences culturelles ne nous empê - chent pas d’être très unies, heureuse de for - mer une grande famille au niveau mondial et de vivre d’un même esprit !...

2012 1872 e 23 dans les écoles d’État. À 24 ans, il était déjà assistant universitaire à Padoue ; à 34, pro - fesseur extraordinaire d’économie politique à l’Université de Pise ; à 37, pro fesseur ordi - naire de cette même Université.

Pour lui, catholique tout d’une pièce, ce fut une grande victoire que d’avoir obtenu une chaire dans une Université d’État, dans une époque où les doctrines matérialistes dominaient dans les académies et la politique cédait souvent aux dérives anticléricales.

Giuseppe Toniolo dédia son esprit et sa pensée à l’économie politique, à la socio - logie et à la statistique. Par sa compétence dans ces arguments, très appréciés dans la réflexion sociopolitique de l’époque, il put contraster l’hégémonie des doctrines marxistes et positivistes, en présentant l’élé - ment éthique comme facteur intrinsèque et nécessaire de l’économie et introduisant un souffle spirituel dans la matière.

La doctrine sociale de l’Église trouvera dans Toniolo un théoricien très habile, qui ne s’arrêtera pas au domaine de la théorie pure, mais descendra au milieu des gens pour se faire l’animateur et l’organisateur d’un mouvement magnifique, qui introduira la pensée et la pratique chrétienne dans le milieu ouvrier.

Dans sa vision, l’ouvrier et le travailleur devaient avoir la certitude de ne pas être que des instruments, à utiliser jusqu’à être consommés pour finir ensuite au milieu de la ferraille ; ils devaient pouvoir se sentir, également grâce au travail, pleinement hommes, et plus encore, fils de Dieu.

Dans la situation actuelle de crise éco - nomique mondiale, il apparait très utile de puiser encore une fois à la profondeur de la pensée du bienheureux Giuseppe Toniolo, salésien coopérateur.

ANS BÉATIFICATION DE Giuseppe Toniolo, SALÉSIEN COOPÉRATEUR Le 29 avril, dans la Basilique Saint-Paulhors- les-murs à Rome, a eu lieu la béatifi ca - tion du prof. Giuseppe Toniolo (1845-1918), économiste et sociologue, activiste d’Action Catholique, organisateur des Semaines sociales catholiques en Italie. Contemporain de Don Bosco, après l’avoir connu person nel - lement, il devint salésien coopérateur.

Don Bosco et le bienheureux Toniolo se rencontrèrent à Pise au mois de mai 1887.

Le premier était déjà connu comme édu - cateur des humbles et pédagogue, et le deuxième s’imposait comme maitre et guide des catholiques italiens dans le domaine social. À l’occasion de la rencontre, alors que Don Bosco demanda en plaisantant au professeur de lui enseigner l’économie, Giuseppe Toniolo insista pour que le saint envoie les salésiens à Pise, où il enseignait et vivait. Les salésiens n’arriveront à Pise que plus tard, mais Toniolo fut si impres sionné par cette conversation qu’il décida de devenir membre des salésiens coopé rateurs.

Né à Trevise en 1845, grâce à ses talents et à l’application dans l’étude des pro blèmes économiques et sociaux, Giuseppe Toniolo fit une carrière rapide comme professeur 24 Madagascar is the land of extremes and we first saw it in 2010. My husband and I had volunteered, through VIDES Canada, to help the Salesian Sisters at their schools in Betafo and Manazary. We were shocked, at the time, by the extreme poverty, the lack of resources and the overall difficult conditions in which the Malagasy people and the Sisters lived and worked. When we returned home, we were compelled to share what we had witnessed with our brothers and sisters in Christ. The response from our local com - munity and their generosity towards the poor people of Madagascar was overwhel ming.

We returned to Madagascar in the spring of this year 2012. We were very eager to visit the good Sisters and all the friends we had made during our last visit ; but we were also very curious to see what was accom - plished through the benefactors’ generosity.

The children enjoying food from their new garden.

Richard enjoying some of the children’s company.

Maria Lee and a group in the garden.

THE REAL MADAGASCAR 25 People still live in mud huts (if they’re lucky), shacks, behind a few planks, or simply hidden behind filthy rags. Parents living in cities are often unable to care for their children, so sometimes they are aban - doned, “rented” or traded. There is no food or medicine and so people die untreated, often of simple things like diarrhea or res - piratory diseases ; but also of diseases that I thought had disappeared long ago, like the plague and leprosy.

While the Salesians are doing what they can to alleviate the suffering ; the economic downturn afflicting the richer countries means that donations have diminished, and so poverty has becomes an even heavier burden for the people afflicted.

The real Madagascar is not filled with cute Disney characters. It is a place that needs a lot of help. I am saddened by the plight of the Malagasy people ; but at the same time I’m really encouraged and proud to see the difference our community has made in their life.

I thank God for all the wonderful things He has graced my life with ! Even though, I’m very grateful to Him, sometimes I wonder why it is them and not me.

I would also like to take this opportunity to thank everyone in our wonderful com mu - nity for their kindness, their time and their great generosity ! Maria and Richard Lee Montreal It was a marvelous revelation to see how was achieved done with the money receiced. My husband and I were deeply moved ! There are now brand new showers and toilets for the students at the Sisters’ school in Betafo. A water tower was built and it proudly displays a plaque thanking our community. This water cistern guarantees a continuous daily flow of water for the students, the personnel and the Sisters. There is now plenty of water for the vegetable garden that supplies food for the poorer students and their families. This cistern now uses only one pump instead of two and this saves on electricity. The savings are being re-invested into new projects that get the students involved. For example, older students are learning to tend small vegetable patches.

Chickens, ducks, rabbits, pigs and a milk cow were also bought and the students are learning to take care of them as well. The pigs have delivered many piglets already ; while the cow is now pregnant and every - one is praying for a “lady” cow. The children can certainly use more milk to strengthen their bones, teeth and improve their eyesight.

The Roncalli Foundation and VIDES have helped to build a wall, which protects the vegetable garden that supplies food for the canteen, from theft and vandalism. This wall turned out to be an extra protection for the children, personnel and Sisters from the hurricane that devastated the area this year.

It also helped to preserve the produce from the garden and the farm animals.

The school in Fianarantsoa has finally been able to repair their buildings. The repairs were imposed by the local govern - ment and they had put the school under threat of closure. It is operating now and students and Sisters are very happy and proud to be in such lovely new buildings.

If you wish to donate or be a volunteer yourself contact Sr Jeannine Landry FMA jeanninefma@videscanada.ca 416.803.3558 www.videscanada.org Quelques réflexions du Recteur majeur SUR LES JMJ DE MADRID 26 appartenance à l’Église. Les JMJ ont montré qu’elles étaient une authentique manifes - tation de foi et d’Église, ainsi qu’une voie significative, de « nouvelle évangélisation », précisément, parce que les Journées Mon - diales de la Jeunesse ne sont pas avant tout un simple événement, sans doute specta - culaire, mais un parcours de foi, avec une incroyable force d’appel. Elles représentent une occasion d’effectuer la découverte de plus en plus précieuse de la valeur de la synergie, non seulement afin de surmonter l’isolement dans lequel les jeunes peuvent se trouver pour vivre leur vie et témoigner la foi, mais surtout afin d’amener les disciples du Seigneur Jésus vers des objectifs com - muns, de telle façon que soit confirmée l’identité donnée par Jésus à ses disciples : « être le sel de la terre, la lumière du monde, la ville construite sur une montagne ». Cela sera possible dans la mesure où ils feront, quant à eux, des béatitudes leur carte d’iden - tité et seront guidés par la pauvreté, affamés de justice, doux, purs dans leur coeur, pas - sionnés pour la paix. Évidemment toutes les Je veux partager avec vous mes réflexions sur les Journées Mondiales de la Jeunesse, qui se sont déroulées à Madrid du 16 au 21 août 2011. S’il est une expression capable de, bien définir ce qui a été vécu ces jourslà, on peut dire, je pense, qu’il s’est agi d’un festival de la foi, et non d’un simple « hap - pening » ou d’un concert rock. En arrivant, de tous les continents, vraiment de chaque coin de la terre, avec des races, des langues, des cultures et des contextes de vie très différents, ces jeunes, au nombre de deux millions, s’unissaient en un groupe dont le profil était de constituer « une nouvelle génération ». Une génération constituée par des jeunes normaux, joyeux, pacifiques, géné reux, remplis de rêves, enthousiastes, porteurs d’espérance et d’avenir, compé - tents, appelés à être non pas de simples consommateurs de produits, de sensations ou d’expériences, ni des spectateurs de cette page d’histoire du monde, mais bien plutôt des protagonistes de l’actuel processus de transformation de l’humanité, des disciples de Jésus, fiers de proclamer leur foi et leur 27 personnes, soit dans leur vie privée, soit dans les groupes et les mouvements, ont une sen - si bilité qui leur est propre, une vision de la réalité qui leur est propre, une manière de concevoir et de vivre la foi, une spiritualité qui leur est propre et, donc, une manière, qui leur est propre, de comprendre et de réaliser la « nouvelle évangélisation » aujourd’hui.

Sans nier l’importance et le besoin de la voie kérygmatique, je suis convaincu que sans éducation il n’y a pas d’évangélisation qui vaille et soit capable de justifier l’espé - rance personnelle ; que de nos jours on ne peut pas aider à faire mûrir les jeunes sans l’insertion de l’Évangile dans la culture ; que le langage religieux doit correspondre à la culture des jeunes d’aujourd’hui pour éviter que le message ne soit incompréhensible et insignifiant et, donc, stérile. Je conclus en affirmant la grande valeur des JMJ, qui chez les jeunes réveillent les sentiments d’enthou - siasme, d’ouverture prophétique, de courage et de joie dont a besoin n’importe quelle société capable de nourrir le rêve d’être à même de générer, du sens pour l’existence et de la qualité de vie. Je réaffirme égale - ment les perspectives pastorales qu’offrent des Journées Mondiales de la Jeunesse com me celles de Madrid : le monde d’aujourd’hui ne peut pas être évangélisé sinon par l’action bienfaisante de personnes ayant pu vivre une profonde expérience spirituelle qui a transformé leur vie, de personnes ayant fait l’expérience de la grâce de la communion qui conduit les participants jusqu’à former un seul coeur et une seule âme, de per sonnes alimentées par la Parole et par l’Eucharistie, et soutenues par la prière, jusqu’à devenir un modèle culturel alternatif.

JMJ 2013 RIO DE JANEIRO, BRÉSIL Les Filles de Marie-Auxiliatrice (Soeurs Salésiennes) Soeurs Jubilaires 5 août 2012 50e Sr. Pierrette Carpentier Sr. Pauline Cossette Sr. Anita Durocher Sr. Marie Thérèse Labranche 25e Sr. Françoise Fontaine 28 Dans les jardins du Vatican La rencontre des Directeurs des diffé rentes éditions du Bulletin Salésien (BS), réunis à Rome (17-20 mai), s’est terminée par un double rendez-vous : la visite à l’Osservatore Romano, le quotidien du Vatican, et à la Typographie Vaticane, et la définition de quelques engagements opérationnels com - muns. Très actifs dans l’organisation et le déroulement du congrès furent principa le - ment le conseiller général de la commu nica - tion sociale, le P. Filiberto Gonzalez Plasentia et son équipe, le P. Bruno Ferrero, directeur du BS italien, le P. Julian Fox, coordonnateur du site www.sdb.org, Les PP. Michael Mendl et Roméo Trottier repré sen taient les États-Unis et le Canada respecti vement.

Intense était le travail des directeurs du BS. Les journées de jeudi et vendredi ont vu une suite d’interventions thématiques, de présen ta tions d’expériences de certains BS, de tra vaux de groupe et de débats dans la salle. Outre une attention renouvelée à la continuité et fidélité du BS à son identité et ses finalités, telles qu’elles étaient voulues par son fondateur Don Bosco, une attention particulière a été prêtée à la présence du BS sur l’Internet.

« Nous ne pouvons pas continuer à penser le Bulletin salésien, organe de communi ca - tion lancé par Don Bosco lui-même, seule - ment comme un moyen ’traditionnel’ ; il est nécessaire qu’il évolue. – a affirmé le salé - sien coadjuteur Jesus Garcia qui a présenté le thème ’En marche vers un journalisme numérique institutionnel, défis et oppor tu - nités pour le Bulletin salésien’. – Les desti - nataires évoluent, leurs manières d’utiliser les produits de communication évoluent, ceux qui réalisent chaque Bulletin Salésien évoluent… Avec Don Bosco et notre temps ».

Le directeur du BS de l’Italie, Don Bruno Ferrero, a fait une présentation remarquable qui a mis en lumière l’histoire, la finalité et surtout l’identité du BS. De son intervention, je retiens les paroles suivantes « Il (le BS) a 135 ans, mais conserve une étonnante vita - lité. Le mérite en revient entièrement à son inventeur qui avait une vision stupéfiante et aigüe de l’avenir. …Don Bosco fut un communicateur né, d’une race irrésistible.

En communication sociale, il se transfor - mait lui-même, devenant plus moderne que ses idées, il inventait des pédagogies. Il démon trait avoir bien compris la civi lisation BULLETIN SALÉSIEN : RENCONTRE DE ROME 29 indus trielle dont il était, au début du moins, ennemi. Et comme tous les grands com - municateurs, il attirait et effrayait à la fois.

Cent vingt-quatre ans après sa mort, cet effet continue. ...Selon l’intuition de Don Bosco, le BS n’est pas une simple chronique d’événements, mais divulgue l’esprit de la Congrégation, à travers le récit de faits et d’oeuvres, plus qu’à travers une diffusion d’idées démontrées de manière spéculative.

Il offre une lecture de la réalité contem po - raine du point de vue salésien et accueille les provocations du monde des jeunes et du monde ecclésial en vue d’un projet éducatif et pastoral plus global. » Dans l’un de ses ouvrages, le père Pietro Stella écrit, « On peut dire que le BS, les nombreuses circulaires envoyées… déter - mineront la découverte mondiale de Don Bosco, homme extraordinaire. Jusqu’en 1874, les Salésiens constituaient une Con grégation au niveau régional. Après cette date, parti - culièrement après 1880, les jeunes recom - mandés à Don Bosco par des ecclésiastiques et des laïcs se firent plus fréquents et les demandes d’ouverture de maisons se multi - plièrent dans différentes villes et nations » (Stella, Don Bosco, 1968). Notons que si on fait aujourd’hui la somme des tirages des BS, on calcule plus de 8,5 millions de copies par an dans le monde.

Revenons au congrès. Le rythme de tra vail a été ralenti samedi matin, mais seule ment en apparence. À l’occasion d’une visite gui - dée à l’Osservatore Romano, à la Typogra - phie et aux Jardins du Vatican, les directeurs du BS ont eu l’opportunité de rencontrer le père Sergio Pellini, sdb, directeur général de la Typographie Vaticane – maison d’édition de « L’Osservatore Romano » – et monsieur Carlo De Cicco, vice-directeur du journal du Vatican. On a présenté l’histoire, la structure ➜ Les pères Trottier, Gonzalez, Mendl.

L’atelier francophone.

En assemblée générale.

Les pères Gonzalez et Ferrero.

30 d’organisation et le processus de renou vel le - ment entrepris par « L’Osservatore Romano ».

Puis les participants ont pratiquement fait le tour de l’État du Vatican à pied, marchant près de 2 heures, accompagnés d’un guide, dans les jardins du Pape derrière la Basilique St-Pierre Une occasion unique de prendre de splendides et mémorables photos… Dans l’après-midi on a élaboré les con - clusions opérationnelles. Les années à venir verront les BS engagés sur des thèmes com - muns, comme le Chapitre Général 27, le bicentenaire de la naissance de Don Bosco selon le cheminement indiqué par le Recteur Majeur (histoire, pédagogie et spiritualité du saint), le Projet Europe et le pèlerinage de l’urne de don Bosco sur le vieux continent.

Sur le front de la communication numé - rique, à la lumière de quelques expériences déjà en cours, un pas ultérieur a été recom - mandé vers la communication numérique, en instituant un « Webulletin salésien », en prêtant attention à l’identité, et à la relation avec l’édition imprimée et à la cible, se dirigeant avec détermination vers le web sémantique en synergie et en syntonie avec les sites Internet institutionnels. Cette pré - sence sur l’Internet est certainement un défi ; à présent la grande majorité des BS sont présents sur l’Internet, mais leur présence est presque toujours statique.

Les directeurs du BS ont intérêt à partager la richesse des différentes éditions réalisées dans le monde, en accentuant davantage le dialogue entre eux et en établissant un réseau de collaboration et enfin à pro mou - voir une animation plus intense auprès des salésiens, les sensibilisant au besoin de la diffusion du BS.

(Extraits d’ANS et adaptés – R.T.) Le Recteur Majeur préside l’eucharistie.

PRIONS POUR NOS DÉFUNTS • Mme Florence Harrington Authier, 90 ans décédée le 7 mai, mère du P. Richard Authier sdb, Montréal.

• Geneviève Paradis, 31 ans, décédée le 7 mai, ancienne du Salésien (’98).

• M. Paul Masiello, 91 ans, décédé le 11 mai, frère du P. Jean Masiello sdb, Tampa, Floride.

• M. David McCormick, 69 ans, décédé le 29 mai, frère du P. Richard McCormick sdb, New Rochelle, N.Y.

• Mme Annette Boudreau Boisvert, 90 ans, décédée le 2 juin, mère de Luc Boisvert (’73) et de Denis Boisvert (’76), respon - sable des sports au Salésien ; grandmère de Raphaël Breton Boisvert (2008), ancien du Salésien.

• Mme Rolande Labelle Jolicoeur, 98 ans, décédée le 9 juin à Montréal, mère de Robert Jolicoeur, prètre, professeur au Séminaire Salésien dans les années 1980.

• M. Louis-Philippe Dorion, 83 ans, décédé à Laval le 21 juin, oncle de Pierre Larocque, Salésien Coopérateur, Montréal.

• Mme Patricia Monsarrat Authier, 77 ans, décédée le 18 juillet, tante du Père Richard Authier sdb, Montréal.

31 LA FAMILLE SALÉSIENNE À la suite de Saint Jean Bosco l’Esprit Saint a suscité 30 groupes de baptisés qui réalisent sa mission, selon des voca tions spécifiques, mais formant ensemble la FAMILLE SALÉSIENNE. Parmi ces groupes : SDB : Salésiens de Don Bosco C’est le nom que donna Don Bosco à ses jeunes collaborateurs en 1854, parce qu’il admirait beaucoup saint François de Sales et sa manière de vivre l’Évangile.

Environ 15 500, ils essaient de travailler sur les 5 continents à l’éducation intégrale des jeunes dans 130 pays.

FMA: Filles de Marie Auxiliatrice : Salésiennes Religieuses « actives », elles pratiquent la même démarche pastorale et éducative que les Salésiens. Elles sont 14 090. Avec Don Bosco, Marie-Dominique Mazzarello a fondé cette congrégation en 1872 en faveur des filles des milieux populaires.

COOP: Salésiens Coopérateurs Le Coopérateur est un(e) chrétien(ne), laïc ou prêtre, s’engageant dans une mission auprès des jeunes et des pauvres selon l’esprit de Don Bosco, au service de l’Église locale. Au Canada, ils sont plus de 100.

Dans le monde, environ 35 000.

ADB : «Anciens » de Don Bosco Regroupés dans la Confédération mon - diale des ADB, ils appartiennent à la Famille Salésienne au titre de l’éducation reçue.

VDB: Volontaires de Don Bosco Institut Séculier internationnal, il compte plus de 1 300 personnes : consacrées (par des voeux), vivant dans le monde (mais pas en communautés), elles exercent une profession, dans un engagement social.

CARREFOUR SALÉSIEN 135, rue Don-Bosco Nord Sherbrooke, QC J1L 1E5 (Canada) sdbsem@videotron.ca CARREFOUR SALÉSIEN est publié tous les trois mois par les Salésiens de Don Bosco.

Envoi de publication Numéro de contrat : 40007764 IMPRIMERIE H.L.N. INC.

SHERBROOKE, QUÉBEC Date de parution – Septembre 2012 www.donboscocanada.org S.V.P. NOUS INFORMER SI VOUS CHANGEZ D’ADRESSE.

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