
À LA LUMIÈRE DE L’INTENTION DE PRIÈRE DU SAINT PÈRE
afin que Dieu les protège tous de la pauvreté, des trafiquants et de l’indifférence.
La Congrégation, sur les cinq continents, est engagée avec les jeunes en situation de transhumance. Prions pour ces jeunes, pour leurs familles et pour tous ceux qui sont engagés dans le service d’accueil, d’accompagnement, de promotion, d’insertion et d’évangélisation.
Chers confrères, chers amis.
Les mots du dernier appel missionnaire lancé par le Recteur Majeur (8 décembre 2019, sur http://www.infoans.org) résonnent encore à nos oreilles. Le temps du Carême et du Chapitre général que nous commençons à vivre en ce mois de février est excellent pour mieux écouter, notamment cet appel missionnaire ad gentes.
"C'est l'identité de notre Congrégation", nous disait Don Ángel dans l'appel: "Don Bosco portait une grande passion missionnaire dans son coeur". Pour cette raison, «de très bons confrères missionnaires sont allés partout pour partager l'annonce de l'Évangile, la parole de Dieu, l'éducation des enfants».
Et c'est toujours d’actualité: "aujourd'hui, on continue de nous appeler partout". "La mission salésienne dans le monde attend les missionnaires qui portent ce désir de faire le bien au nom du Seigneur et pour le bien des jeunes". Nous le savons et le Maître nous le rappelle: "La récolte est grande, les ouvriers sont peu nombreux". Les minorités autochtones d'Amérique latine nous attendent; les réfugiés et les personnes déplacées, en particulier en Afrique; les jeunes de pays à majorité musulmane et aussi ortho-doxes; les jeunes prisonniers d'un sécularisme qui tue, nos destinataires du Projet Europe; ceux des îles de l'océan Pacifique, etc. Et rappelez-vous que le successeur de Don Bosco conclut l'appel en disant: "Je vous invite à écouter. Je prie pour vous. J'attends vos lettres. " .Moi aussi!
P. Guillermo Basañes, SDB
Conseiller pour les missions
L a réponse: Bien sûr, ce seront des missionnaires salésiens, dans des communau-tés missionnaires, impliquant des missionnaires laïcs. Nous commençons la CG28 et comme chaque Chapitre ce sera un stimulant et une impulsion pour notre mission salésienne dans l'Église. Nous soulignons quelques points dans « l'Instrument de Travail » qui nous stimulent à garder vivant un sens missionnaire salésien.
St. John Henry Newman a dit: "Dieu m'a créé pour lui rendre un service précis". Il m'a confié un travail qu'il n'a pas donné à d’autres. J'ai ma mission. Peut-être que je ne le comprendrai jamais dans cette vie, mais oui dans la suivante. Je suis un maillon d'une chaîne, un lien de connexion entre les gens." J'ai été envoyé comme mission-naire dans la Province de Grande-Bretagne par le Recteur Majeur en 2017. Le premier prêtre que j'ai rencontré dans la Congrégation fut le Père Thomas Myladoor, qui avait une approche amicale et paternelle, et un joyeux sourire. Cela m'a toujours rappelé comment être salésien. Chaque fois que je me confessais auprès de lui, il me rappelait toujours les missions et me donnait un « mantra » pour dire trois Ave Maria pour la mission. Il m'assurait de ses prières et m'offrait son soutien à tout moment. Nous sommes devenus des amis très proches. Il parlait souvent de la mission, et ainsi, j’ai pensé à devenir missionnaire. Dieu avait déjà conçu un plan pour moi, et je lui fis totalement confiance. Je priais souvent pour ma vocation missionnaire. Pendant la formation je me suis fort impliqué dans l'animation missionnaire et j'ai encouragé mes confrères à prier pour les Missions. J'ai rencontré plusieurs missionnaires dans ma province et je leur demandait conseil. Ils m'ont dit que c'était le bon moment pour partir en mission. J'ai donc demandé et je suis parti comme stagiaire missionnaire.
Quand je suis arrivé dans la province de Grande-Bretagne, grâce à Dieu, le directeur m'a beaucoup soutenu, le provincial m'a toujours écouté paternellement et j'ai ressenti la chaleur et l'amour des confrères. Tout cela m'a aidé à m'intégrer et m'a donné confiance dans la mission qui m'avait été confiée. Chaque défi auquel est confronté un missionnaire est une opportunité offerte par Dieu pour apprendre et pour grandir. Il est essentiel, en tant que missionnaire, de maintenir vivant l'amour de Dieu pour accomplir sa mission. Il ne suffit pas de réfléchir, mais il faut prier. En tant que missionnaire, je dirais qu'il n'y a pas de problèmes, mais des opportunités pour apprendre. Ma plus grande joie, dans cette Province en tant que missionnaire, c'est de voir des jeunes si pleins de vie, de positivité, d'ouverture et d'esprit de collaboration avec les salésiens. Comme le prochain chapitre nous le demande: nous devons être des personnes qui accueillent et aiment, en valorisant l'engagement que les jeunes manifestent.
Un secret qui m'a rendu serein en tant que missionnaire dans cette province, ce sont les trois "Ave Maria" que je dis avant de dormir. Parce que je sais que ce que nous faisons est la mission de Dieu et de notre Mère. Elle, sans aucun doute, guide et prend soin de tous ceux qui aspirent à être missionnaires. Je me fie toujours à elle et j’expérimente toujours sa présence. Elle n'abandonne jamais dans n’importe quelle situation. Elle est notre mère et ne refuserait jamais rien de bon à ses enfants qui lui demandent. C'est mon conseil et ma prière pour tous ceux qui veulent se donner comme missionnaires. Souvenez-vous que "quiconque entre dans une maison salésienne est soutenu par notre Mère".
Martin Paul, missionnaire de Bangalore en Angleterre
P. Pierluigi Cameroni SDB, Postulateur Général pour les Causes des Saints
La Servante de Dieu, Matilde Salem (1904-1961), Syrienne d'Alep, après avoir été veuve, s'est consacrée totalement à son prochain avec un immense amour. Les jeunes pauvres de sa ville devinrent sa famille, elle engagea des capitaux importants dans une fondation pour les enfants pauvres et la confia aux salésiens. Par testament, elle a distribué tous ses avoirs en faveur de différentes oeuvres caritatives, au point qu’elle a pu dire: "Je meurs dans une maison qui ne m'appartient plus".