Rada Zasoby

Échos Salésiens CAN Janvier-Mars 2013

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Janvier-Mars 2013 January-March No 34
Échos Salésiens contient des photos des œuvres du
Canada, comme aussi et surtout d’événements de la Famille
salésienne et d’œuvres dans le monde afin de mieux faire
connaître l’universalité du charisme salésien.
Salesian Echoes publishes photos of our works in
Canada, as well and especially of events and works of the
Salesian Family of other countries in order to show the uni-
versality of our charism.
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Les moyens de communication (TV, radio, inter-
net, journaux, etc.) nous rapportent chaque jour les horreurs
et souffrances du peuple syrien. Parmi les victimes de cette
guerre absurde, comment ne pas penser aux enfants et aux
jeunes? Les salésiens opèrent des œuvres en Syrie. Voici un
compte-rendu récent sur ce qui se passe dans ce pays biblique
déchiré par la soif du pouvoir et la violence.
SYRIE, Damas Les jeunes sont tristes parce qu’ils ne
voient pas d’avenir.
La guerre civile en Syrie continue à détruire les mai-
sons, les vies humaines et maintenant également l’espérance
et la foi des jeunes. “Abuna, nous sommes fatigués... Abuna,
où est Dieu?” ont demandé beaucoup de jeunes au père Munir
El Rai, provincial salésien pour le Moyen-Orient, qui dans les
deux dernières semaines a visité “la Syrie bien-aimée”, selon
sa définition. Un compte-rendu qui raconte, au milieu des
vicissitudes de la guerre, ce que les salésiens proposent aux
jeunes pour réagir à cette situation.
« Le lundi 8 avril, venant d’arriver à Damas du Liban,
où j’avais participé aux exercices spirituels avec 22 confrères,
une forte explosion a secoué le centre-ville. Encore une fois, le
sang d’une vingtaine de victimes s’est ajouté à celui de beau-
coup d’autres. Les gens continuent à vivre dans une insécurité
totale à cause des explosions fréquentes ou des coups de feu
ou des mortiers. On respire un air de souffrance. De tristesse et
de douleur. J’ai assisté aux pleurs de deux jeunes qui ont perdu
leur papa frappé alors qu’il se rendait au travail, et qui dans la
douleur se sont immédiatement adressés à nous, comme partie
de la famille.
La situation générale de Damas, ville cosmopolite qui
compte environ 5.000.000 d’habitants, n’avait jamais été aussi
dramatique et préoccupante que dans les autres villes, bien
que les bruits de guerre retentissaient tous les jours et presque
à n’importe quelle heure. En effet, la première explosion à
Damas a eu lieu au mois de décembre 2011, et de rares autres
l’ont suivie sporadiquement.
Au mois de juillet 2012, l’atmosphère a changé radi-
calement à cause de plusieurs attentats. Depuis lors, les activi-
tés se sont déroulées uniquement dans la matinée, et avec une
certaine trépidation, en raison de l’insécurité du transport des
jeunes, dont le nombre a diminué considérablement.
Au début du mois d’octobre, 80 étaient les jeunes qui
participaient encore à l’ouverture de l’année scolaire et caté-
chétique pour l’école primaire et secondaire du premier cycle.
Le 21 octobre une grande explosion au centre-ville a provo-
qué environ 15 morts à Bab Touma, une zone à majorité chré-
tienne: les activités du centre des jeunes ont été suspendues.
Depuis lors, les explosions se sont suivies sporadiquement
dans plusieurs quartiers de la ville. Les élèves de l’école pri-
maire et secondaire du premier cycle sont rarement convoqués
et leur présence a beaucoup diminué.
En 2013, la guerre et les explosions se sont pour-
suivies, provoquant de nombreuses victimes. Malgré cette
situation, l’on a essayé de faire quelque chose. Le mois de jan-
vier a vu le retour de la vie dans le centre des jeunes, avec la
Syrie, Alep. Il y a quelques mois, l’œuvre des salésiens était active : une rencontre du
Mouvement Salésien des Jeunes/ Till a few months ago, the Salesians could carry on
their activities :young people of the Salesian Youth Movement celebrate.
Syria, Damascus. Fr. Munir El Rai, provincial of the Middle East, speaks to the youth
of the Oratory, in a climate of war./ Le père provincial du Moyen-Orient, s’adresse aux
jeunes de l’Oratoire de Damas dans un climat de violence et de guerre civile.
S aleSian e choeS
É choS S alÉSienS2
présence d’environ 140 garçons et filles. Aux mois de février
et mars, au contraire, l’ambiance de guerre n’a pas permis le
déroulement ordinaire des activités, et nous a poussés à cher-
cher d’autres formes de contact avec les jeunes et avec leurs
familles: la visite à une centaine de familles, la proposition de
petits campings internes par groupes, une retraite de deux jour-
nées pour quelques jeunes du premier cycle; la célébration de
la fête de Don Bosco, le 7 février, avec la présence d’environ
80 enfants et jeunes; une retraite de 3 journées pour quelques
universitaires; des confessions pour une trentaine d’élèves de
l’école primaire et secondaire du premier cycle.
Après Pâque, l’on a remarqué une certaine reprise
dans la participation, mais avant de convoquer les jeunes, on
demande des informations aux catéchètes et aux collabora-
teurs sur la situation dans les différents quartiers et l’on décide
en base à leurs réponses. Si les circonstances ne changent pas,
nous prévoyons d’effectuer nos activités pastorales et éduca-
tives au moyen de visites aux familles de nos enfants et jeunes,
et par des convocations fréquentes de petits groupes pour
une rencontre de 3 jours de formation humaine, spirituelle et
salésienne.
ALEP. L’analyse touche ici Alep, ville sur laquelle le
père El Rai est informé par la communauté salésienne locale,
car le théâtre de guerre a rendu le voyage trop dangereux: cela
est tristement confirmé par l’information, parvenue hier, de
l’enlèvement des deux évêques syro-orthodoxe et grec-ortho-
doxe de la ville.
« La situation d’Alep, la plus ville la plus industria-
lisée de la Syrie, est vraiment catastrophique. La plupart de
la circulation est paralysée, et donc on a l’impression d’une
ville sans vie. Certains quartiers sont devenus spectraux; le
centre est sans vie, beaucoup d’écoles d’État sont devenues
un abri pour les évacués, les privées sont peu fréquentées et
les plus modernes, dans la banlieue de la ville, sont souvent
abandonnées.
Les hôpitaux gérés par des sœurs sont ouverts, mais
l’assistance médicale est assurée uniquement par les rares
médecins qui sont restés. Plus de 1.000 usines ont été pillées.
Les vivres, les médicaments et les combustibles sont toujours
plus rares et il y a souvent des interruptions de l’électricité, de
l’eau et des communications.
Certaines églises d’Alep ont été endommagées. Jour
et nuit, la ville est effrayée par les bruits de la guerre. Quand
les affrontements ont envahi le quartier près de notre maison,
quelques balles sont arrivées même dans notre cour, heureu-
sement sans provoquer de victimes. Il y a également la crainte
pour les enlèvements de personnes de certaines classes so-
ciales. Cette situation désolante rend très dangereux le dépla-
cement à l’intérieur ou en dehors de la ville. Après la tombée
de la nuit, il n’y a plus personne dans les rues.
À Alep les salésiens arrivèrent en 1948 et ouvrirent
une école professionnelle. Avec la nationalisation de 1967, le
travail en faveur des jeunes s’est limité à un centre de jeunes
Albanie, Tirana. Fête du carnaval au Centre Don Bosco : chants, danses, saynètes,
jeux, etc. / February Carnival at DB Centre. Costumes made by children with the help
of animators.
Venezuela, San Antonio de Los Altos. Assemblée Nationale du MSJ (Mouvement
Salésien des Jeunes). Le matériel en vue des JMJ de Rio en juillet fut présenté. /
National meeting of the SYM : planning for the coming years and presentation of the
material for World Youth Day in Rio in July.
Viêt-Nam, Ho Chi Min City. Cette année, ce pays accueille une trentaine de pré-
novices, tous joyeux d’envisager la vie salésienne. / Some 30 prenovices, happy to
belong to the Salesian family, being formed in Vietnam.
Vatican City. To celebrate the beginning of Pope Francis’ pontificate on March 19, the
Salesian community of the Vatican met with Rector Major and some Salesian cardi-
nals and bishops / Pour marquer le début du pontificat du Pape François, les confreres
du Vatican reçoivent des invités:Don Chavez, les cardinaux salésiens Rodriguez et
Farina et quelques évêques salésiens. 3
et un oratoire. Dans la première phase de cette guerre, les dif-
férentes activités se sont déroulées normalement, mais depuis
le mois de juillet 2012, Alep est devenue l’objectif d’attaques
intenses et l’on a dû réduire tout l’engagement.
À présent, la communauté salésienne est constituée de
4 confrères, solidaires avec la population et particulièrement
proches des familles des jeunes du centre des jeunes et ora-
toire. Ils rendent personnellement visite aux familles les plus
frappées par la guerre et restent en contact par les moyens de
communication. Ils se sont rendu compte que parfois, il suffit
d’une simple visite, un sourire, l’assurance de notre totale dis-
ponibilité, l’accueil en cas d’urgence etc.
À côté de cette forme indispensable de proximité, il
y a bien sûr l’aide matérielle de première nécessité: vivres,
médicaments, argent pour couvrir certains frais... La porte de
la communauté salésienne d’Alep est ouverte à tous ceux qui
sont dans le besoin, parce que l’amour du Christ Sauveur ne
connait pas de frontières.
Tous les jours, notre maison voit arriver de nom-
breuses familles qui ne savent pas où se réunir pour passer
une partie de la journée ensemble. Même plusieurs associa-
tions de jeunes se réunissent dans notre maison pour leurs
activités. Et le soir, ceux qui sont restés se recueillent dans la
grotte de la Vierge pour la prière, ils élèvent un chant à Marie
et écoutent le Mot du soir.
Nous avons également estimé important de continuer
de proposer des rencontres aux jeunes, programmées en base
aux différentes tranches d’âge. À l’occasion de l’Année de la
Foi, les diocésains et les religieux ensemble, nous avons orga-
nisé un rendez-vous sur le thème “Avec toi, je n’ai pas peur”,
qui a eu lieu dans notre Centre salésien des jeunes. Il y avait
environ 1.200 jeunes, au point qu’il n’y avait plus de place
dans l’église et dans la cour. La rencontre s’est ouverte par
la prière du Notre Père et à Don Bosco, et s’est poursuivie
par des chants, des hymnes, des danses et des sketch prépa-
rés par les animateurs salésiens. On a ensuite réfléchi sur le
thème de la rencontre, à partir du passage évangélique de la
tempête apaisée (Mc 4,35-41), des questionnaires ont été rem-
plis et le tout s’est terminé par l’Adoration eucharistique et les
Confessions. Tenir telle rencontre en cette situation de guerre
et avoir tous ces jeunes participants, c’était un vrai miracle!
Nous prévoyons d’autres rencontres semblables, en espérant
pouvoir les tenir le plus tôt possible.»
KAFROUN. Le père provincial Munir El Rai raconte
ici ce que l’on fait actuellement dans la maison de Kafroun
qui, de structure pour les activités d’été et les retraites, est de-
venue en ces mois de guerre en Syrie un petit centre d’accueil,
une oasis de dialogue et d’espérance.
« La maison de Kafroun est située dans une zone verte
sur les montagnes à environ 250 km au sud d’Alep. C’est une
maison d’accueil pour les activités d’été des communautés
d’Alep et de Damas et elle est également utilisée pour les re-
traites des confrères et des groupes de jeunes provenant des
diocèses les plus proches, comme Tartous et Homs.
L’été, la maison de Kafroun devient un centre de
jeunes et un oratoire pour les villages voisins. Les enfants et
les jeunes qui vivent plus loin sont conduits, puis ramenés chez
eux par les moyens de transport des salésiens. Les activités
commencent à la fin de l’année scolaire de l’école primaire
et secondaire de premier cycle et durent jusqu’au début de
Haïti, Port-au-Prince. Mère Yvonne Reungoat, supérieure générale des sœurs salé-
siennes, visite les œuvres salésiennes de ce pays en mars dernier. / Mother Yvonne,
Superior General of the FMAs, visits the Salesian works of Haiti, happy to verify the
progress made in reconstruction after earthquake.
Burundi. Celebrating 50 years of Salesian presence in Burundi - a country just south
of Rwanda. A visit from Fr. Chávez, Rector Major of the Salesians, made it extra-spe-
cial for the children. / Le Recteur Majeur a participé au 50e de la présence salésienne
au Burundi: un événement très spécial pour les enfants.
Argentine, Buenos Aires. Le Cardinal Bergoglio, aujourd’hui Pape François, lors
de la béatification de Zéphyrin Namuncurà, en 2007. / Card. J.M. Bergoglio - Pope
Francis today - parricipates at the beatification of Ceferino Namuncurà, Salesian pupil.
Vatican, Place St-Pierre. Le Cardinal Angelo Amato, sdb, fait la demande de cano-
nisation de 802 nouveaux saints au Pape François le 12 mai dernier. / Cardinal Angelo
Amato requests from Pope Francis the canonisation of 802 new saints (of whom 800
martyrs) on May 12.4
la nouvelle année scolaire. Elles sont conduites par deux ou
trois confrères, assistés par nos coopérateurs, catéchètes et
animateurs.
Au mois d’août dernier, quand la guerre a atteint Alep,
de nombreuses familles ont perdu leur maison et d’autres ont
été contraintes de la quitter pour trouver une meilleure instal-
lation. Grâce au père Georges Mouzaaber et au père Charbel
Daoura, et maintenant au père Luciano Buratti, la maison de
Kafroun a ouvert ses portes à quelques dizaines de familles
de parents des salésiens, des coopérateurs et des animateurs,
leur offrant nourriture et logement. Cela a créé une ambiance
de famille: ils participent à la prière de la communauté salé-
sienne, collaborent à l’entretien et à plusieurs travaux de la
maison, ils vivent ensemble des moments de fraternité; les
jeunes sont insérés dans les écoles de la zone et les fréquentent
régulièrement, utilisant nos voitures.
L’après-midi de vendredi, samedi et dimanche, la mai-
son de Kafroun redevient un “Centre de jeunes” et “Oratoire”
pour les jeunes des villages voisins et lointains. Les coopéra-
teurs et les catéchètes tiennent des activités éducatives, caté-
chétiques et spirituelles, comme ils le faisaient à Alep, avant la
guerre. E le dimanche, on participe à la sainte messe.
La fête de Noël a été précédée par les confessions des
évacués et des jeunes de l’Oratoire et a été suivie par un réci-
tal s’inspirant de la liturgie de Noël. La fête de Don Bosco de
cette année a été célébrée en la présence de l’évêque maro-
nite du diocèse de Tartous qui a offert le déjeuner à tous les
réfugiés des environs, chrétiens et musulmans, provenant des
villes les plus frappées par la guerre, comme Alep et Homs.
United States, Stony Point,N.Y. The Salesian Province of St.Philip held last March
its Provincial Chapter in preparation for the 2014 General Chapter in Rome./ Notre
province de St-Philippe a célébré en mars son Chapitre Provincial en vue du Chapitre
Général à Rome d’ici un an.
Italie, Rome. La chambre rattachée à la Basilique du Sacro Cuore que Don Bosco
occupa pendant son dernier séjour dans la Ville Éternelle en mai 1887 a été convertie
en musée avec quelques autres pièces adjacentes./ The room occupied by Don Bosco
for 3 weeks during his last trip to Rome has been converted into a very interesting
and instructive museum.
Great Britain, Liverpool. The casket containing an important relic of don Bosco
continues to travel around the world: a lively and enlivening experience. / Le pèleri-
nage de la relique insigne de don Bosco se poursuit à travers le monde. En janvier, la
Grande-Bretagne vénérait les restes mortels de “l’ami des jeunes”.
United States, San Francisco. The provincial councils of the two USA-Canada
provinces held their meeting last February, studying various issues concerning both
provinces. / Les deux conseils des provinces USA-Canada ont tenu leur rencontre
annuelle en février. À l’étude, différentes questions concernant les deux secteurs.
Le repas a été accompagné de musique et de chants dans une
ambiance joyeuse de fraternité intense.
Paradoxalement le malheur de cette guerre déplo-
rable qui a frappé les plus grandes villes de la Syrie a porté
à Kafroun des fruits que peut-être personne ne prévoyait ou
imaginait, comme la solidarité et l’assistance réciproque
entre compatriotes, chrétiens ou musulmans, et telle situation
a favorisé la connaissance réciproque et créé davantage de
fraternité. »
ANS , 22- 25 avril 2013
Pope’s Message for Communications Day
Benoit XVI, Rome, Jan. 24, 2013
Dear Brothers and Sisters,
As the 2013 World Communications Day draws near,
I would like to offer you some reflections on an increasin -
gly important reality regarding the way in which people to-
day communicate among themselves. I wish to consider the
development of digital social networks which are helping to
create a new «agora», an open public square in which people
share ideas, information and opinions, and in which new rela-
tionships and forms of community can come into being.
These spaces, when engaged in a wise and balanced
way, help to foster forms of dialogue and debate which, if 5
conducted respectfully and with concern for privacy, res-
ponsibility and truthfulness, can reinforce the bonds of unity
between individuals and effectively promote the harmony of
the human family. The exchange of information can become
true communication, links ripen into friendships, and connec-
tions facilitate communion. If the networks are called to realize
this great potential, the people involved in them must make an
effort to be authentic since, in these spaces, it is not only ideas
and information that are shared, but ultimately our very selves.
The development of social networks calls for commit-
ment: people are engaged in building relationships and making
friends, in looking for answers to their questions and being en-
tertained, but also in finding intellectual stimulation and sha -
ring knowledge and know-how. The networks are increasingly
becoming part of the very fabric of society, inasmuch as they
bring people together on the basis of these fundamental needs.
Social networks are thus nourished by aspirations rooted in the
human heart.
The culture of social networks and the changes in the
means and styles of communication pose demanding chal-
lenges to those who want to speak about truth and values.
Often, as is also the case with other means of social communi-
cation, the significance and effectiveness of the various forms
of expression appear to be determined more by their popularity
than by their intrinsic importance and value. Popularity, for its
part, is often linked to celebrity or to strategies of persuasion
rather than to the logic of argumentation. At times the gentle
voice of reason can be overwhelmed by the din of excessive in-
formation and it fails to attract attention which is given instead
Canada, Sherbrooke. Pendant tout le mois de mai, c’est le Mondo-Bosco, un tournoi
de soccer avec la participation de plus de 300 joueurs du 1er cycle. / At Séminaire
Salésien, it’s Mondo-Bosco for the whole month of May. More than 300 participants.
A very serious moment for the Australia squad…
Hongrie, Budapest. En janvier, les salésiens ont fêté le centenaire de leur présence
dans ce pays.par une enthousiaste participation de jeunes et d’amis de don Bosco.. /
The Salesians celebrate 100 years of their presence in that country which has suffered
much from communist dictatorship. A great participation of young people.
Cuba, Santa Clara. Exposition de BD- 16 panneaux- de l’artiste Alfredo Martirena
sous le titre « Nous sommes héritiers de sa pédagogie ». dans la paroisse salésienne
de Santa Clara. / 16 panels express the Salesian pedagogy by famous comic-strip artist
Alfredo Martirena. in Salesian parish, as theme, We are heirs to his pedagogy.
Canada, Ottawa. March for Life: youth from Salesian St.Benedict Parish, Toronto,
“speaking” in favour of life at Parliament buildings./ Jeunes de la paroisse salésienne
St. Benedict, Toronto, manifestant en faveur de la vie devant le Parlement.
to those who express themselves in a more persuasive manner.
The social media thus need the commitment of all who are
conscious of the value of dialogue, reasoned debate and logical
argumentation; of people who strive to cultivate forms of dis-
course and expression which appeal to the noblest aspirations
of those engaged in the communication process. Dialogue and
debate can also flourish and grow when we converse with and
take seriously people whose ideas are different from our own.
«Given the reality of cultural diversity, people need not only to
accept the existence of the culture of others, but also to aspire
to be enriched by it and to offer to it whatever they possess that
is good, true and beautiful» (Address at the Meeting with the
World of Culture, Bélem, Lisbon, 12 May 2010).
The challenge facing social networks is how to be
truly inclusive: thus they will benefit from the full partici-
pation of believers who desire to share the message of Jesus
and the values of human dignity which his teaching promotes.
Believers are increasingly aware that, unless the Good News
is made known also in the digital world, it may be absent
in the experience of many people for whom this existential
space is important. The digital environment is not a parallel
or purely virtual world, but is part of the daily experience of
many people, especially the young. Social networks are the
result of human interaction, but for their part they also reshape
the dynamics of communication which builds relationships: a
considered understanding of this environment is therefore the
prerequisite for a significant presence there.
The ability to employ the new languages is required,
not just to keep up with the times, but precisely in order to 6
enable the infinite richness of the Gospel to find forms of ex -
pression capable of reaching the minds and hearts of all. In
the digital environment the written word is often accompanied
by images and sounds. Effective communication, as in the
parables of Jesus, must involve the imagination and the affec-
tivity of those we wish to invite to an encounter with the mys-
tery of God’s love. Besides, we know that Christian tradition
has always been rich in signs and symbols: I think for example
of the Cross, icons, images of the Virgin Mary, Christmas
cribs, stained-glass windows and pictures in our churches. A
significant part of mankind’s artistic heritage has been created
by artists and musicians who sought to express the truths of
the faith.
In social networks, believers show their authenticity
by sharing the profound source of their hope and joy: faith
in the merciful and loving God revealed in Christ Jesus. This
sharing consists not only in the explicit expression of their
faith, but also in their witness, in the way in which they com-
municate «choices, preferences and judgements that are fully
consistent with the Gospel, even when it is not spoken of spe-
cifically» (Message for the 2011World Communications Day).
A particularly significant way of offering such witness will be
through a willingness to give oneself to others by patiently and
respectfully engaging their questions and their doubts as they
advance in their search for the truth and the meaning of human
existence. The growing dialogue in social networks about faith
and belief confirms the importance and relevance of religion in
public debate and in the life of society.
For those who have accepted the gift of faith with an
open heart, the most radical response to mankind’s questions
about love, truth and the meaning of life – questions certainly
not absent from social networks – are found in the person of
Jesus Christ. It is natural for those who have faith to desire
to share it, respectfully and tactfully, with those they meet in
the digital forum. Ultimately, however, if our efforts to share
the Gospel bring forth good fruit, it is always because of the
power of the word of God itself to touch hearts, prior to any of
our own efforts. Trust in the power of God’s work must always
be greater than any confidence we place in human means. In
the digital environment, too, where it is easy for heated and
divisive voices to be raised and where sensationalism can at
times prevail, we are called to attentive discernment. Let us
recall in this regard that Elijah recognized the voice of God not
in the great and strong wind, not in the earthquake or the fire,
but in «a still, small voice» (1 Kg 19:11-12). We need to trust
in the fact that the basic human desire to love and to be loved,
and to find meaning and truth – a desire which God himself
has placed in the heart of every man and woman – keeps our
contemporaries ever open to what Blessed Cardinal Newman
called the «kindly light» of faith.
Social networks, as well as being a means of evan-
gelization, can also be a factor in human development. As an
example, in some geographical and cultural contexts where
Christians feel isolated, social networks can reinforce their
sense of real unity with the worldwide community of belie-
vers. The networks facilitate the sharing of spiritual and litur-
gical resources, helping people to pray with a greater sense of
closeness to those who share the same faith. An authentic and
interactive engagement with the questions and the doubts of
those who are distant from the faith should make us feel the
need to nourish, by prayer and reflection, our faith in the pres-
ence of God as well as our practical charity: «If I speak in the
tongues of men and of angels, but have not love, I am a noisy
gong or a clanging cymbal» (1 Cor 13:1).
In the digital world there are social networks which
offer our contemporaries opportunities for prayer, meditation
and sharing the word of God. But these networks can also
open the door to other dimensions of faith. Many people are
actually discovering, precisely thanks to a contact initially
made online, the importance of direct encounters, experiences
of community and even pilgrimage, elements which are
always important in the journey of faith. In our effort to make
the Gospel present in the digital world, we can invite people to
come together for prayer or liturgical celebrations in specific
places such as churches and chapels. There should be no lack
of coherence or unity in the expression of our faith and witness
to the Gospel in whatever reality we are called to live, whether
physical or digital. When we are present to others, in any way
at all, we are called to make known the love of God to the
furthest ends of the earth.
I pray that God’s Spirit will accompany you and en-
lighten you always, and I cordially impart my blessing to all of
you, that you may be true heralds and witnesses of the Gospel.
«Go into all the world and preach the Gospel to the whole
creation» (Mk 16:15).
From the Vatican, 24 January 2013, Feast of Saint
Francis de Sales.
BENEDICTUS PP. XVI
Éthiopie, Zway. Le père Guillermo Basañes, conseiller pour la Région Afrique-
Madagascar, a visité en avril cette œuvre très complexe. Dans la photo, le père
Basañes avec le groupe d’aspirants salésiens./ Fr. Basañes, of the General Council,
visiting this very complex Salesian work, is pictured here with Salesian aspirants.
Sierra Leone, Freetown. The community of Don Bosco Fambul solemnly celebrated
the feast of St. John Bosco with a huge number of street boys and girls. / Les enfants
de la rue célèbrent la fête de Don Bosco Après l’eucharistie, le diner fut servi à plus
de 300 enfants de la rue et une centaine de leur staff.